Biographie

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Celia GOUVEIAC 

Sculpteur de formation académique, peintre, concepteur. Passionnée d’Art dès son plus jeune âge, elle étudie la danse, la musique et le théâtre. Au travers de la découverte des grands maitres de la peinture européenne elle s’initie à la peinture, puis à la sculpture.

“Ma recherche se veut tourner vers l’ambigüité humaine : le pouvoir de surprendre, sa capacité d’être géniale ou médiocre : l’Homme face à lui-même. »

Je pense que la prise de conscience de ce multiple que nous sommes ainsi que de notre environnement est la condition sine qua non pour la survie de l’humanité et le futur de la planète.  L’Art et les artistes, sont acteurs et partie intégrante de la grande communauté humaine, ils ont, de ce fait, l’habilité à « œuvrer » via leurs créations pour l’évolution de l’homme. 

Une œuvre d’art peut-elle élever la conscience ? Peut-elle sublimer la prodigieuse ou effroyable création qu’est l’être Humain ?… »

  Après avoir vécu plus de douze ans entre Paris Monaco et Nice, l’artiste brésilienne s’est installée au cœur de Bordeaux, où elle vit et travaille depuis 2012

L’artiste travaille sur une nouvelle série de peinture ainsi que sur son projet en 3D ‘sculpture/installation d’envergure internationale baptiser de : Yes to Life ! une main ouverte pour la planète.

« Yes to Life ! est une œuvre d’art « engagée » à vocation humaniste et universelle.  » Je l’ai voulu puissante, dotée d’une éthique fondamentalement positive et fédératrice. Elle est avant tout une prise de conscience, « ma » prise de conscience, exprimée dans cette main volontairement créée asexuée et vierge de lignes de vie. Elle laisse ainsi la liberté de choix et d’interprétation ».

Yes to Life ! est une œuvre interactive et non directive qui a pour vocation une prise en main de notre propre conscience tout en déclenchant un processus de « réflexion > action » à chaque confrontation avec l’œuvre et les questions ouvertes qu’elle pose.

Oui, à la Vie ! mais oui à quoi ? À qui ? À quelle vie ?

Le travail de Celia Gouveiac, tourne autour de ces questions existentielles d’un choix de vie singulier dans l’attention et le respect porté à tout ce que compose son environnement (vivant, artistique…).  La vie est en constant mouvement et tout est vie…. Voilà pourquoi elle refuse d’entrer dans un cadre comme il est coutume dans le milieu de l’art d’aujourd’hui. J’aime que mes œuvres soit libres, qu’on puisse entrer et sortir à son aise et sans à priori. J’aime penser qu’on a envie d’entrer, s’y promener,  voyager.

Avec l’évolution, l’artiste comprend qu’on ne peut pas enfermer l’œuvre dans un discours à priori et que l’important c’est de faire qu’un avec elle. On doit d’accepter que le discours soit remis en cause pour le processus même de création. Elle défend le fait que l’art est une découverte et n’a pas besoin d’être cloitré dans un style ou dans un mouvement. Ainsi la création nécessite une perpétuelle recherche  (technique, médium, philosophie…)

Maintenir la tension entre l’intention virtuelle (pensée) et la découverte empirique (expérience) de l’atelier, est le seul moyen de ne pas passer à côté du sensible. Un discours trop parfait s’interdirait l’accès au monde sensible et à l’exploration. Ce fragile équilibre entre l’intention et l’expérimentation, c’est la vérité éprouvé dans l’atelier et la vérité que le public ressentira.

Ainsi est à fuir tous discours excessivement figé, l’art autant que l’homme à besoin de LIBERTE.