CRI DES ESPOIRS

J’utilise cette palette de peinture comme outil de base, et depuis longtemps, elle s’est imposée peu à peu comme support et est devenue l’œuvre d’art elle-même. Trois ans après, les peinture ont passé du format 43×27 à 200×160 le plus grand format.

 À travers elle, les visages des enfants des rues évoluent, changent et expriment leur cri avec une force à la limite du soutenable. Les enfants ici ne représentent plus un blanc, un noir, un oriental, une fille ou un garçon. Ils se fondent en un visage universel qui lance un cri, avec l’espoir de se faire entendre.

À la recherche d’un monde qui ouvre les yeux et les oreilles et qui perçoit enfin le cri silencieux de ces millions d’enfants déclassés, délaissés, de ces enfants que l’on n’entend pas, que l’on ne voit pas et qu’il lui faut, à toute force, révéler. Ou serait-ce le cri de l’éternel enfant qui sommeille en chacun de nous ?

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