Manifesto

“ Burning Heart “, est un manifeste artistique construit comme un rite de passage afin de plaidoyer
pour l’éveil des consciences. Il naît de l’évolution d’une série récente des sculptures dites âmes-coeurs
originalement conçu d’après l’inspiration d’un baiser…
Le manifesto se présente comme une performance et installation in situ, en chemin :
AMORCE
Un acte de brûlement, cathartique…
UN MOMENT DE PARTAGE
Articulé à notre expérience sensible, notre ressenti, orienté par le “manifesto”.
L’action rend visible et audible un processus de transformation qui reprend nos questions fondamentales à propos du temps, de la durée, de la vie, de la mort, sans perdre de vue la dynamique du renouvellement, de la renaissance, à l’image du Phoenix alchimique qui renaît de ses cendres.
Les âmes-coeurs en chêne nous rappellent ce lien radical et cosmique entre l’arbre et l’homme qui relie les profondeurs nourricières avec la part aérienne. Le rite marque ce passage entre ses
deux mondes, chemin inititique entre la nuit des profondeurs et la lumière cosmique.

manifesto

Pourquoi une âme coeur en feu ?“Burning Heart” est né avant les feux de la forêt d’Amazonie qui brûle présentement… et pourtant nous parlons de la même chose… le coeur de la forêt est en feu. Serions-nous en train d’y assister sans conscience ni réaction ? “Burning Hearts” est un acte d’engagement artistique qui prend sens à partir de la receptivité des participants.
••L’ENGAGEMENT ARTISTIQUE COMME EXPÉRIENCE LIBERATRICE DES ENFERMEMENTS …
••CONTRE L’AVEUGLEMENT, L’ÉVEIL…
••L’HOMME PEUT ALLER VERS CE QU’IL N’EST PAS ENCORE…

Créer c’est manifester ce qui surgit de l’intérieur, ce qui fait rage ou brûle en soi.
Mon engagement avec l’art, c’est avant tout celui de la vie. Celui d’aller au-delà de ce qu’on veut me faire croire…
J’aime profondément le cadeau qu’est la vie et je crois sincèremen en l’humain.
Voilà pourquoi je me suis engagée dans ce manifeste.
J’ai appris à contempler la beauté de la vie dans l’extraordinaire variation de ses formes et figures et je m’engage à en apprendre un peu plus sur son mystère, d’une aube à l’autre.
Je crois profondément que l’homme ne peut apprendre réellement et en profondeur qu’avec l’expérience sensorielle et la pratique personnelle de soi, mais ouverte à l’altérité.
L’art porte en lui de multiples facettes, et la pensée créatrice peut être un canal vers le développement d’une conscience élargie,
passage vers une élévation personnelle et spirituelle…
Nous avons, soi-disant, cinq sens, mais qu’en est-il du ressenti profond de notre coeur, de notre âme : l’écoutons-nous réelement ?
Quand ? À quel moment ? Dans quelles circonstances ?

C. Gouveiac
septembre 2019

Un rite de passage

Nous nous rassemblerons autour d’un “feu initiatique”, rite de passage que l’artiste des “âmes coeurs” souhaite partager : prendre le temps de reconnaître la beauté ouvrante de l’élémentaire au moment du crépuscule automnal…
Un moment d’interprétation sera animé par Jean-Rodolphe Loth, conférencier en histoire des arts clôturera la soirée.

Jean-Rodolphe Loth est né en 1963, à Rennes. Dès l’enfance, le théâtre, la musique, la danse et les arts plastiques sont travaillés, au contact direct des artistes, avec l’empreinte décisive d’une grand-mère, peintre et restauratrice d’oeuvres d’art et de sa mère, actrice et écrivain. La correspondance entre les langages demeure une dimension radicale de la réflexion de cet artiste.
Après des études à l’école des Beaux-Arts, puis à l’Université, Jean-Rodolphe Loth intègrera l’éducation nationale, en tant que professeur agrégé d’arts plastiques.
La peinture, la scénographie, la performance sont pratiquées, selon des contextes d’exposition variés. Puis, Jean-Rodolphe Loth écrit régulièrement pour des revues d’art et intervient auprès de structures culturelles et des publics diversifiés, avec des conférences en histoire des arts.

Avec le concours de :

Jessica Conti danseuse chorégraphe, directrice de l’Atelier Chorégraphique (L.AC.) à Bordeaux, L.A.C. est également un collectif d’artistes professionnels, aux parcours très différents, qui se retrouvent régulièrement, par amour pour la scène, sur des créations…
Jessica nous dévoilera une nouvelle création in situ, spécialement conçu pour Burning Heart en résonance avec les sculptures âmes coeurs.
http://www.latelierchoregraphique.fr

Un ”cercle de femmes”, dirigé para Alice Parisi, sera présente tout au long du manifeste, marquant le
tempo de leur chant.
Alice Parisi découvre le chant en 2012 alors qu’elle vit à Tucuman, la ville de Mercedes Sosa, au Nord- Ouest de l’Argentine. Elle fait partie du groupe Acoplase, ensemble de jeunes hommes et femmes qui se réunissent régulièrement pour chanter des Coplas et ainsi faire vivre les chants de leurs ancêtres. Elle y apprend dans ces cercles,l’histoire, le sens et les usages de la Copla. Elle est sensibilisée, aux côtés de ses amis des communautés andienes, à la revalorisation et à la transmission de cette culture.
Elle rentre en France et développe sa propre façon d’exprimer ces chants traditionnels et de raconter les histoires qu’on lui a transmises. Elle est la voix aiguë du duo Lúceras. https://www.facebook.com/luceras/

Les invités ont été reçu dans un lieu improbable. Le lieu occupé pendant une résidence d’artiste de sept week-end. Il s’agit d’une ancienne carrière appelé par l’artiste de : appelle la grotte aux âmes cœurs. Ces murs en calcaire ont été sculpté/gravés entre août et octobre 2019 par Celia Gouveiac.

BURNING HEART 2019 UN MANIFESTE POUR L’HUMANITÉ


IN SITU SCULPTURE INSTALLATION & FIRE RITUAL PERFORMANCE

Celia Gouveiac, sculptrice plasticienne

IN COLLABORATION WITH LES ÂMES SŒURS ENSEMBLE

Ana Maria Beierlein

Læticia Espiot

Alice Lichita

Isabelle Mestejanot

Catherine Ray

Jessica Conti

Danseuse chorégraphe, directrice de L’ATELIER CHORÉGRAPHIQUE (L.A.C.)

Jean-Rodolphe Loth,

Professeur agrégé d’arts plastiques, conférencier en histoire des arts

Verónica Weinstein

Artiste plasticienne, commisaire d’exposition

HÔTES ET MÉCENES

Monsieur et Madame Sebastian Espiot Châteaux Espiot, Pessac-Leognan

Credits photos : Julien Darblade / Laetitia Spiot & google maps